21 déc. 2008

Les belles histoires de Noël - partie 1

Bonsoir ! Bonsoir !

Nous voici maintenant à 3 jours du réveillon de nowël, et trois et demi des cadeaux ^^ Autant dire que nous en sommes très proches. Aussi me suis-je dit que je pourrais raconter de petites histoires très courtes sur ce thème. Malheureusement, faire un récit aussi court qu’un strip de trois cases est impossible. Par conséquent, je vous rappelle tout d’abord que “tout est relatif”, et qu’ensuite vous n’êtes pas obligés de lire en une seule fois ;-p


Noël arrivait à grands pas. Toutefois, Robain cherchait toujours le cadeau à offrir à sa maman. Il le voulait original, et capable de dire “Je t’aime”. Ce dernier point était très important pour lui car dans sa famille ce n’étaient pas des mots que l’on prononçait. Pourtant, Robain en avait très envie. C’est ainsi qu’il eut l’idée d’offrir pour la première fois un cadeau de noël à sa mère. Cela faisait maintenant une heure qu’il visitait tout les magasins de la rue commerçante. Hélas, même si celle-ci avait revêtu tout ses habits de lumières et de guirlandes de noël, le cadeau que le jeune garçon recherchait ne semblait pas s’y trouver.

Un peu découragé, il s’assit sur un banc, sa tête dans ses mains. En effet, la nuit tombait dés la fin de l’après-midi dorénavant et le froid revenait d’autant plus tôt. Robain devrait bientôt rentrer chez lui s’il ne voulait pas fournir une explication et inquiéter sa mère. Il se leva donc bientôt et remonta la rue une dernière fois. En observant une nouvelle fois les vitrines, peut-être découvrirait-il ce qui lui avait échappé. Et, effectivement, il découvrit une ruelle entre la boutique de chocolats et de parfums. Néanmoins, il était absolument sûr qu’il n’y avait rien entre ces deux boutiques tout à l’heure. Qui plus est, les autres passants ne semblaient pas l’avoir remarquer.

Intrigué, le jeune garçon décida d’aller voir de plus près. De loin, la ruelle semblait sombre mais lorsqu’il y posa le premier pied, elle sembla s’illuminer de milles couleurs comme si toutes les guirlandes s’étaient tues en l’attendant. Robain n’en avait jamais vu autant. Pourtant, aucune boutique n’était présente dans la ruelle, ni même la moindre fenêtre. Toutefois, il repéra au fond de celle-ci une statue d’homme posée sur un tapis aux motifs rouge, blanc et vert. Il s’en approcha, se demandant ce qu’elle pouvait bien faire dans un tel endroit. Cependant, lorsqu’il en fut assez proche, il se rendit compte que la statue respirait, mais aussi que malgré l’abondance de lumière, il n’arrivait pas à la voir, elle restait dans l’ombre.

Sûr de lui, il savait que l’homme ne lui voulait aucun mal. D’où lui venait cette assurance ? Il l’ignorait. Ce qui ne l’empêcha point d’atteindre le fond de la ruelle. L’homme était vieux comme en attestait sa longue barbe et ses cheveux tout aussi blanc. Il ne parla pas au garçon, c’était à lui de faire le premier pas. Seulement, il n’arrivait pas à formuler correctement sa question. Finalement, il demanda conseil au vieil homme : “Excusez-moi, monsieur, pourriez-vous m’aider à choisir un cadeau pour ma maman ?” Celui-ci sourit alors et demanda ce que le petit garçon voulait offrir à sa maman. Il lui expliqua alors l’absence des paroles d’amour dans sa famille et le désir de les déclarer à travers son cadeau. Le vieil homme prit alors un vieux sac qu’il gardait à côté de lui et en sortit un paquet qu’il tendit au garçon.

Celui-ci comprit qu’il n’avait plus besoin de chercher, ce vieux bonhomme venait de lui trouver son cadeau. Pour le remercier, il voulut lui donner l’argent qu’il avait économisé, mais quand il se retourna, la ruelle était vide. Seules les lumières aux milles couleurs étaient encore présentes. Comme s’il avait rêvé le vieil homme, son tapis et son sac. Il n’en restait nulle trace. C’est alors que l’alarme de sa montre sonna l’heure. Il était grand temps de rentrer à la maison. Robain rejoignit alors la rue commerçante. Au même moment, de la neige commença à tomber et recouvrit rapidement toute chose d’une pellicule blanche. Noël arrivait à grands pas.

Fort de leurs six membres, le groupe atteignit la dernière salle du sanctuaire. Les fantômes étaient encore une fois au nombre de quatre tels une dragoune, un “mini wa”, un nomoon et un “Willy le relou”. Les boulotes formèrent la première ligne aidés du chacha tandis que les bébés pandawas constituèrent l’arrière-garde. Chacun avait son rôle et sa place. Ainsi, le combat fut rendement mené et la victoire acquise en quelques minutes. Les aventuriers obtinrent alors leur récompense, une poudre de résurrection pour chacun d’entre eux. Ayant vaincu le sanctuaire, le groupe se sépara dés leur sortie, laissant Ménéa et Sagané à leur quête, Dakko à leur côté.

Nota Bene : L’absence de billet pour hier restera sans explication car je n’en ai aucune, désolée. Pardonnez-moi cet écart ;-p

Joyeuses rêveries, et bon feu !