24 déc. 2008

Les belles histoires de Noël - partie 3

Ce soir, c’est un billet un peu spécial car inspiré de faits réels que j’offre ici. J’ai décidé de l’écrire lorsque je me suis rendu compte que j’avais des nouvelles de mon amie plus souvent grâce à son blog qu’à tout autre moyen, sans doute en partie par ma faute. Aussi me suis-je dit que je pourrais transformer ce qu’elle vit en une belle histoire qui finira bien que je publierais à mon tour sur mon blog. N’étant pas très certain de cette démarche, je comptais sur l’avis d’un autre ami, malheureusement, je n’ai pu le voir sur notre moyen de communication favori. Alors, comme je pense que ce récit perdrait de son sens si la publication tardait, je me lance sans filets. J’espère ainsi montrer à mon amie que je ne comprend qu’en partie ce qu’elle vit, avec sa famille, mais que je lui souhaite une fin heureuse comme je l’ai connue de mon côté. Je vous souhaite donc dés maintenant un “Joyeux Noël !” et un bon réveillon, ou un bon moment en famille. Bisous de noël à tous de la part de Ferora !


Il était un père castor qui avec sa femme avait commencé sa vie à rechercher de nouveaux ciments pour la construction des barrages. Ils étaient heureux de contribuer à l’élaboration de nouveaux produits. Seulement, ce n’était pas sans danger. C’est ainsi que le père castor commença à présenter les premiers signes d’une maladie. Bien entendu, il rendit aussitôt visite aux blaireaux-docteurs. Malheureusement, même s’ils identifièrent la maladie, et ses causes, ils ne purent la soigner. Toutefois, une solution existait. Celle-ci demandait un don d’une toute petite partie du corps d’un autre castor. Toute la famille se proposa alors.

Il faut savoir que ce don ne peut être fait par n’importe qui, hélas ! En effet, le corps des deux castors doivent être compatibles. C’est-à-dire que le castor qui recevra le don aura le moins de chance possible de rejeter celui-ci. Ainsi, la famille du père castor était la mieux placé pour l’aider. Enfin, c’est ce que nous aurions pu espérer. Ce ne fut pas le cas. Heureusement, tout espoir n’était pas perdu ! Même si les blaireaux-docteurs ne pouvaient soigner définitivement le père castor, ils pouvaient l’aider à combattre cette maladie, aussi fort qu’ils le pouvaient.

Soutenu par sa famille, aidé des blaireaux-docteurs, le père castor pu reprendre une vie quasiment normale. A tel point qu’il pu continuer à travailler dans son domaine favori. Bien entendu, comme sa femme, il ne faisait plus de recherches. Non, non. Dorénavant, le père castor enseignait aux apprentis castors tout ce que lui-même avait pu apprendre. Seuls des retours réguliers chez les blaireaux-docteurs venaient lui rappeler qu’il était toujours malade. Il vécu ainsi trois années, avec ses hauts, et ses bas mais toujours à combattre vaillamment. Jusqu’à ce que récemment, la famille castor apprenne qu’une femme castor, d’une contrée lointaine, pouvait faire un don au père castor avec le minimum de risque.

Heureux de cette nouvelle, tout fut mis en place pour que le miracle ait lieu le plus tôt possible. Le père castor parti ainsi pendant trois mois chez les blaireaux-docteurs, ne rentrant que rarement chez lui. Mais, peut-être noël approchant, il rentra enfin chez lui voici plusieurs jours. Tout semblait bien aller, le père castor ayant retrouvé des forces. Malheureusement, voici quelques jours, le père castor eut de nouveaux symptômes inquiétants. Heureusement, il réagit vite et retourna rapidement voir les blaireaux-docteurs qui purent le soigner. Cependant, le père castor ne peut encore revenir chez lui pour les fêtes de noël, mais nous espérons tous qu’il continuera à reprendre des forces et qu’il vaincra enfin sa terrible maladie ! Nous lui souhaitons donc de toujours croire en sa guérison.


Ménéa, Sagané et Dakko retrouvèrent l’amie de la première à la tombée de la nuit. Sa maison semblait assez petite mais l’intérieur était très chaleureux. Et, à la surprise de Ménéa, elle était décorée de toutes sortes comme pour Nowël. Elle avait complètement oublié que nous étions le 24 descendre, déphasée qu’elle était de sa longue isolation avec Barbamouss. Ainsi, nos trois protagonistes pouvaient partager le réveillon de Nowël avec la famille de leur amie, et cela leur faisait chaud au cœur.

Pour terminer, une chanson de Noël bien de chez nous :



Découvrez Tino Rossi !


Et bon feu !

Commentaires

1. Le jeudi, 25 décembre 2008, 15:54 par Silana

merci du fond du coeur,
c’est une très jolie histoire. J’espère que Père Castor vivra longtemps pour pouvoir raconter des histoires à ses petits-enfants un jour :-)

2. Le jeudi, 25 décembre 2008, 20:11 par Ferora La Feu

@Silana :

Je suis heureux que cela t’ai plu :D Et oui, espérons que le père castor pourra faire comme dans le dessin animé de notre enfance ;-p