09 fév. 2011

Retour ! Vers la biologie…

Bonjour !

Oui, oui. Même après un an et demi de silence, je suis toujours là. Le thème du blog a changé plusieurs fois, les widgets ont été également très mouvants, et mes visites régulières. Alors pourquoi n’écrivais-je rien de nouveau, ni ne publiais quelques billets en retard ? Et bien, c’est tout bête, je n’en avais pas envie et j’ai d’autres activités. Mais je ne vous oublie pas et j’ai un stock un billet regroupant tout les textes contant l’histoire de nos chers disciples. Toutefois, ce soir le sujet de mon billet est ailleurs.

Au début de cette année, j’ai dû expliquer ce qu’était l’éthologie et j’en suis venue à écrire un petit texte. C’est ce texte que je vais retranscrire afin de vous faire découvrir ce que peut être cette récente discipline encore bien méconnue. Attention cependant, ceci n’en est que ma vision des choses, alors restez critique, :p

L’éthologie est une science qui a pour sujet d’étude principal, les animaux. Elle est plus particulièrement concentrée sur les insectes, les mammifères, dont principalement les primates, et les oiseaux. Mais qu’y étudie-t-elle ? Tout naturellement, si vous connaissez un peu le grec ancien, leur comportement. C’est–à–dire leur façon de se nourrir, de se reproduire, de vivre en société s’ils sont sociaux sinon leurs comportements lors de rencontres fortuites avec un de leurs congénères, de s’occuper de leur descendance, de se protéger, d’apprendre, d’enseigner, … Pour cela, les éthologues font appels à divers domaines dont les neurosciences, la modélisation, les statistiques, la psychologie, la biologie des populations, la génétique dans le cas particulier de la phylogénie, et cætera.

Et oui, un éthologue se doit de maîtriser de nombreux outils. Mais, me direz-vous, quel but à tout cela ? L’écologie semble pourtant s’intéresser à certains de ces domaines et en particulier aux comportements des populations. Seulement, voilà le mot clef : population. L’éthologue utilise une plus petite échelle que l’écologue et s’intéressera davantage à une communauté ou un individu en particulier. Pourquoi ? Parce que l’un des buts finaux est de mieux comprendre un animal plus complexe tel que l’est l’Homme. Ceci, en observant des animaux plus « simples », aux comportements plus prévisibles, plus facile à observer.

Ainsi, l’éthologue a un travail qui peut ressembler à celui du psychologue. Mais, lui passe par des intermédiaires et s’intéresse également aux interactions entre l’Homme et l’Environnement. Quels impacts les uns ont-ils sur les autres ? Sont-ils positifs, négatifs, neutres ? Faut-il envisager des actions en conséquence ? Cependant, comme je le disais précédemment, l’éthologue peut agir à petite échelle et s’occuper ainsi du bien-être des animaux en zoo, dans votre salon ou chez votre fermier, ;-p

Finalement, j’espère avoir été assez clair, pas trop concis et vous avoir, de cette façon, donné une idée assez juste de ce que peut être cette science.

« Une souris qui picote du pain dur… Ah ! Non, ce n’est pas cela. Hum… Grenouille ? Encore plus absurde. Ah ! C’est une poule ! Alors, on reprend : Une poule qui picote du pain dur sur un mur… et, je ne me souviens plus de la suite ! »

Bon retour en enfance, et bon feu !