15 nov. 2008

A la Croisée des Mondes

Bonsoir !

Cette fois, j’aimerai vous parler d’une trilogie que l’on m’a offerte il y a environ huit ans. Elle se nommait “A la croisée des mondes” et se composait des “Royaumes du Nord”, “La Tour des Anges”, et “Le Mirroir d’Ambre”. Au début, j’étais assez réticente devant l’ampleur des livres, mais aussi à cause de la personne qui m’en avait fait cadeau dont je doutais du bon jugement. Heureusement, ma curiosité a pris le dessus et me suis rendue compte de mon erreur. J’ai littéralement dévoré les trois volumes, presque sans discontinu.

Tout d’abord, le premier volume n’a qu’une seule héroïne, Lyra Belacqua. C’est une enfant abandonnée aux ‘bons soins’ du Collège Jordan à Oxford. Il faut savoir que cela ne se passe pas dans notre monde, mais un des nombreux parallèles. Ainsi, leur société est encore de type XIX° avec un soupçon de ‘magie’ en plus : les dæmons. Ces derniers sont leur subconscient incarné avec qui ils peuvent interagir aussi facilement qu’avec un humain. A ceci près, qu’un dæmon est bien entendu personnel et intime, et qu’un lien les unit aussi fortement que notre bras relie notre main à notre torse. Seulement, l’Eglise qui est toute puissante pense que ce lien les tâche du pêché originel à partir de la puberté, lorsque le dæmon ne se métamorphose plus et prend une forme définitive. Aussi, un bureau est-il chargé de la possibilité de couper ce lien quelqu’en soit les conséquences. Des enfants de familles pauvres ou très modestes sont donc enlevés par les “Enfourneurs”. Lyra ne s’en inquiète pas outre mesure, ce n’est qu’une enfant d’une dizaine d’année après tout. Néanmoins, quand c’est au tour de son meilleur ami de disparaître, elle fera son possible pour aller le retrouver et le délivrer. C’est le début de sa quête qui l’emmènera à la croisée des mondes, dans les royaumes du nord, à Cittàgazze, la ville des enfants où elle rencontrera le deuxième héros de cette trilogie, notre monde, le monde des morts, et d’autres encore. Dans quel but ? Le choix. Celui que tout le monde devrait toujours avoir…

Ensuite, vous allez me dire qu’un film est sorti il y a un peu moins d’un an. C’est vrai. Cependant, il me semble bon de vous parler davantage des livres que de leur adaptation au cinéma. Après tout, les livres sont plus riches, plus complets et moins soumis à la censure du public et encore moins à celle de la durée ou des effets spéciaux. Ainsi, même si vous n’avez pas aimé le film d’adaptation d’une partie du premier tome, ne rejetez pas l’œuvre de Philip Pullman qui vaut vraiment le détour. Et puis, c’est aussi lui qui a écrit la série des Sally Lokhart, si cela vous dit quelque chose.

Enfin, je pourrais ajouter que l’auteur a déjà écrit deux petits livres qui sont des sortes d’add-ons à cet univers. Le premier se passant deux ans après le dénouement avec pour héroïne, Lyra. Le second se déroulant dans le passé lors de la rencontre entre l’aéronaute, Lee Scoresby, et le panserbjorne, Iorek Byrnison. Un autre livre est également en cours depuis la fin de la trilogie, “The Book of Dust”, littéralement : Le Livre de la Poussière.

La disciple de Sadida se rendit prestement en Amakna et fut reçut par un conseiller du Roi assez rapidement. Elle l’entretient de son rêve et de son besoin de trouver une personne qui pourrait l’aider à le décrypter. Un nom lui était venu à l’esprit mais elle ignorait qui il était et où il résidait. Elle souhaitait donc consulter les archives royales. Le conseiller l’écouta attentivement et réfléchit plusieurs minutes avant de lui signifier qu’il ne pouvait accéder à sa requête. Le Roi Allister avait récemment demandé à que les archives soient mises-à-jour, et par conséquent, elles étaient inaccessible à la recherche. Il lui exprima ses regrets de ne pouvoir l’aider, mais il lui dit aussi que si le tavernier local ne connaissait pas ce nom, c’est qu’il n’existait pas. La disciple de Sadida comprit le message et partit à la taverne du village après avoir remercié le conseiller. Celle-ci était encore peu fréquentée à cette heure. Aussi pu-t-elle s’entretenir facilement avec le tavernier qui se révéla connaître ce nom. C’était un vieil enutrof qui passait son temps à décrypter de soi-disant messages divins dans les nuages, les rêves, les troncs d’arbres, et toutes sortes d’autres absurdités. Un peu refroidit par un tel portrait, la disciple de Sadida n’en remercia pas moins le tavernier et partit pour les montagnes Bworks, le dernier endroit où l’on avait aperçu.
Et oui, double dose ce soir puisque j’ai oublié hier. Pardonnez-moi.

A plus tard ! Et, bon feu !

Lien : Cittàgazze, site de fans très important