17 nov. 2008

Tout un art de ne rien dire...

Bonsoir !

Ce soir n’est pas un soir d’inspiration, point de sujet à présenter, de nouvelles à annoncer, ou autres choses de tout aussi intéressant ^^ Alors, que puis-je donc écrire dans ce billet de non-inspiration ? Peut-être que l’inspiration est une maîtresse exigeante qui n’est jamais satisfaite, qui doit être entretenue continuellement, et qui est aussi capricieuse que la pire des pestes ! ;-p Bah, oui… Vous comprenez maintenant que ce n’est pas chose aisée de la garder à ses côtés. Même une muse n’est pas l’assurance constante de sa présence, mais c’est vrai que cela aide grandement. Néanmoins, il y a une chose que vous pouvez très facilement faire pour la faire (re)venir, entretenir votre passion ! C’est le moyen le plus sûr car le plaisir et l’inspiration vont de pair. Je ne dis pas qu’ils sont dépendants l’un de l’autre, juste qu’ils sont fortement liés. Car c’est bien en faisant une activité plaisante que l’on cherchera à la continuer, à la faire avancer, évoluer, à l’adapter également à nos autres impératifs, et caetera. L’ensemble sera le chemin, notre plaisir le moteur, nos besoins les limites :p C’est’y pas bô c’que j’raconte ^^

Enfin bon, je crois que je vais tout de même m’arrêter là, avant de complètement divaguer ^^’

La nuit était tombée sur le camp, la disciple de Sadida s’était assoupie pendant sa longue veille, les bworks dormaient également. Seule une ombre se mouvait là où les lumières des feux mourants n’avaient nulles prises. Celle-ci se rapprochait de plus en plus de la femme de la Déesse de la Nature. Bientôt, l’ombre s’arrêta et enveloppa cette dernière de ses ténèbres. La lune éclaira tout à coup une main rugueuse, tout droit sortie de l’ombre, qui se posa sur la douce épaule de la dame endormie. Celle-ci sentie immédiatement cette soudaine pression. Elle se réveilla alors, en se retournant vers l’endroit où devait se trouver le propriétaire de la main. Un cri de frayeur lui échappa.

Bonne mi-nuit, et bon feu !