15 janv. 2009

Une nuit, une mélancolie, un film, deux textes...

Bonsoir !

D’humeur mélancolique et boostée par le film que je venais de regarder, j’ai écrit ce soir deux textes dont j’aimerais vous faire partager le dernier. Celui-ci conte l’histoire d’un être qui a partagé la vie de notre famille pendant une dizaine de mois, une petite dizaine de mois. A l’époque, je n’avais pu écrire quoi que ce soit pour retracer sa vie parmi nous d’une manière qui me satisfasse. Ce soir, ce temps me semble être arrivé.


La mer est le pays des songes, des rêves et des cauchemars. C’est au bord de cette contrée qu’est né le plus téméraire des petits chats. Son pelage gris et ses yeux bleus lui donnaient pourtant un air de peluche. Il passa ainsi les premiers jours de sa vie auprès de sa mère et de ses frères et sœurs, insouciant et déjà curieux de tout. Pourtant, ces jours devaient bientôt prendre fin et il fut mené dans une autre demeure, loin de la mer.

Il y trouva une nouvelle famille qui le baptisa. Bien vite, il eu exploré toutes les pièces et commencé à laisser des traces. Traces qui n’étaient pas du goût de tous et il dû abandonner certaines habitudes. Il en prit d’autres en même temps qu’il découvrit un accès au monde infini rempli d’odeurs, de bruits, de vie, qu’était l’extérieur. Déjà peu partageur avec une habituée en habits de nuit, il dû pourtant laisser de la place à un vacancier du nom des voyageurs du vent. En effet, si ce dernier s’enfuyait devant l’inconnu, il savait répondre à plus jeune que lui. L’étranger parti, il redevint le maître incontesté de la demeure et ne manqua point de le faire savoir.

Malheureusement, ces jours-ci également durent prendre fin. Ainsi, un soir d’hiver où il rentrait plus tard que d’ordinaire, le petit chat fut retrouvé sans vie sur le chemin de son foyer. Sa famille le pleura, et le pleure encore aujourd’hui. Le petit chat avait conquis le cœur de tous et parfois à leur insu. Et comme n’importe quel membre de cette famille, il eu droit à une sépulture où l’accompagnèrent ses effets ses préférés. Il avait eu une vie courte, que sa famille a voulu heureuse, mais il leur a rappelé à tous qu’ils avaient un cœur et de l’amour à offrir. Ce petit chat au manteau gris était appelé : Matis.


C’est alors que Ménéa et Sagané s’écrièrent ensemble : “La poudre de résurrection !” Dakko et le disciple de Xélor ne comprenaient où les jeunes femmes voulaient en venir. Cependant, elles ne s’embarrassèrent pas d’explication et prirent aussitôt leur poudre qu’elles déposèrent au pied de la statue. Bien entendu, rien ne se produisit. Cependant, lorsque le disciple de Féca fit remarquer qu’il fallait faire avaler cette poudre aux familiers pour qu’elle fasse effet, les jeunes femmes retournèrent examiner de plus près le chacha. L’une d’elle remarqua ainsi que la bouche était manipulable. Sans hésiter davantage, elles firent “avaler” au gardien leur poudre et celui-ci commença aussitôt à s’animer.

Chat vaillant et bon feu !

Commentaires

1. Le mardi, 20 janvier 2009, 23:52 par Silana

pour l’avoir connu, c’était un chaton tout mignon ;-)