Ferora Les aventures d’Eloah et Ferora Eloah
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Unician se préparait à partir quand il reçu des nouvelles de Tatsu :

« Je ne vais pas pouvoir la suivre très longtemps si elle continu à cette allure. Je suis un dragon des montagnes, elle c’est une « très belle » — traduit ainsi, mais signifie un spécimen qui posséde toutes les caractéristiques et proportions parfaites — dragonne rouge »

« Faut dire qu’elle n’est pas laide en humaine… répliqua Unician avec un petit rire. Tatsu… »

« Je n’ai pas de mauvaises pensées. »

« Bon, quoiqu’il en soit, reste auprès de Fero. Eloah est en sécurité tant qu’elle restera dans cette grotte. Bon ! J’y vais. Je vais moi aussi m’amuser un peu… »

Unician rejoignit la falaise puis se posta sur un rocher, regardant les fantômes aller toujours vers cette lumières, cette lumière attirante, la mort… Là où l’âme n’est plus.

« Tu vas encore tomber… Mais à qui est ce mignon tofu ? … Viens dans mes bras… »

« Mais, à qui est cette voix ? C’est une femme, je la connais depuis toujours. Ça vient de là-bas, cette lumière, cette voix, elle est si douce. Je me sens en sécurité, je veux la rejoindre…
Non, il ne faut pas. Il ne faut pas l’écouter… Sors ! Pars ! »

Unician emplit son cœur de pensées les plus obscures pour combattre cette envie. Là-haut sur la falaise, les fantômes en-dessous de lui, Unician sauta puis se laissa tomber, des ailes aux plumes noires s’ouvrirent. Il se redressa au dernier instant et vola à basse altitude.

Il traversa la vallée des fantômes, et arriva à destination. Le bord d’un lac où se trouvait en son centre une île couverte de forêt, sur les rives de cette dernière un jardin, et tout en haut, sur la butte, un temple. Il y avait un pont non loin et de nombreuses âmes errantes y passaient. Il pourrait s’y fondre pour rejoindre l’île sans attirer l’attention. Mais, pour rentrer au temple ce sera une autre paire de manche car les gardiens n’y seront, sans doute, pas facile à berner. C’est maintenant que ça commence…


Par Unician

« Humpf ! Aïe ! Ma tête… Mais… Fero ? Fero ? Y’a quelqu’un ? Qu’est-ce que c’est que ce cirque… »

Tout en se relevant et se frottant la tête, Eloah recouvrait peu à peu la vue et essayait de comprendre ce qui se passait, ou du moins, ce qui s’était passé.

« Fero ? Rhô ! Fero ?! Mais où est-elle passée… »

Soudain, des mots retentirent dans la tête d’Eloah : « Parce qu’il y a des choses que tu ne dois vraiment jamais savoir… Je t’en ai même déjà dit beaucoup… ’fin bon, j’espère que tu me pardonneras. »

« Et bien, me voilà bien seule, perdue au fin fond des mondes… Et Lean enlevé par ce fourbe… J’espère que le temps est ralentit ici, sinon j’ai peur pour sa vie… »

Ayant repris ses esprits et ne sachant pas encore comment interpréter et relier les derniers mots de Ferora et sa situation dans cette grotte, Eloah préféra s’asseoir et réfléchir à tout les évènements qui venaient de se passer depuis plusieurs heures. L’horizon, l’arrivée de Lean, le Xélor, ce mystérieux parchemin tant convoité, Bolgrot gardien de ce lieu funeste… Les Ôzirysses, cette grotte… Finalement, Eloah ferma les paupières. Ce n’est pas le sommeil qui la gagna, mais plutôt un état profond de réflexion intense. Postée au milieu de la grotte, le dos bien droit, les yeux fermés, elle semblait dormir assise, en tailleur, attendant le retour de son amie.


Par Eloah

«C’est bien tel que je le craignais, un endroit sombre, triste, et vide. Mon cœur se serre, se serre tant… Il veut se protéger… Se protéger du désespoir de cet endroit. Le dernier désespoir des âmes avant d’accéder à leur but ultime. La réincarnation dans le niveau supérieur où ils pourront tout oublier de leurs souffrances, mais aussi de leurs joies…
C’est en grande partie pour cela que je ne voulais pas qu’Elo m’accompagne, elle n’aurait pas supporté de voir ses parents comme ça… Ses parents avec tout leurs sentiments envolés. Moi-même, je ne suis pas sûre d’être assez forte si je vois un des habitants de Flaminaë, mon fils, ou même mon cousin…

Pourquoi suis-je si triste tout d’un coup ? Succomberais-je ? Ne serais-je même pas assez forte pour arriver jusqu’au bout ? Et, où est-il ce bout ? Où suis-je ?

Rhâ ! Il faut que je me protège davantage ! Ce n’est pas digne d’une Ryukana, ce n’est pas digne de la ryukana de Féca… Féca, tu m’as toujours beaucoup aidée, et beaucoup aimée aussi. Je me dois d’être forte pour aider ceux que j’aime à mon tour, pour les protéger !

Je dois être forte ! »

Soudain, les écailles du dragon s’illuminèrent d’une lumière si vive que le néant paru perdre un peu de sa noirceur pendant quelques instants. Puis, tout aussi brusquement, tout s’éteignit. Le dragon n’était plus là. Il était beaucoup plus loin. Il allait beaucoup plus vite. Il était encore plus majestueux.


Par Ferora

Les images défilaient dans l’esprit de la jeune disciple de Sacrieur, des voix aussi. Des voix familières, et d’autres , même, inconnues. C’était assez curieux d’entendre résonner dans sa tête des voix non identifiables, et surtout, c’était frustrant. Eloah se concentrait donc sur ces voix quand soudain, son prénom retentit dans son crâne, comme dans une caisse de résonnance, avec des échos. La voix qui avait crié « Eloah » était de celle qui lui était familière. Une voix cristalline, bien que très autoritaire sur ce ton. Cet appel venu de nul part avait sortit la jeune fille de son état de méditation qui scrutait alors les alentours de la grotte, pensant que quelqu’un était présent et l’avait interpellé. Rien. Immobile, sceptique, Eloah attendait. Elle ne savait pas ce qu’elle attendait, mais elle attendait. Un nouvel appel ? Que quelqu’un apparaisse par magie ? Des dizaines d’hypothèses se bousculaient dans son cerveau.

« Sacrieur ! » s’exclama-t-elle.

En effet, la Déesse du sang veillait sur Eloah plus que sur d’autre, son histoire en cause. Et la Divinité, bien qu’elle appréciait les moments de réflexion et de repos, était plus adepte de l’action. On sait bien que ses disciples ne sont pas redoutables par leurs esprits ; le pouvoir, la force, la réputation des disciples de Sacrieur résident bien plus dans leurs corps que dans leurs têtes. La Déesse avait donc rappelé à sa protégée que la réflexion, ça va bien un temps, mais que l’entraînement, c’est quand même plus fructifiant. Eloah se leva donc, elle avait saisi le message — ce n’était pas la première fois qu’elle laissait son esprit vagabonder. Elle commença donc son entraînement : amélioration de la puissance et de la précision de certains sorts d’attaque sur une cawotte géante invoquée ; augmentation de son esquive et de sa résistance en combattant quelques chaferfus incontrôlables ; le programme s’étendait encore et encore. Les disciples de Sacrieur ne manquent pas de ressources quand il s’agit de s’entraîner. Et ce, même dans une grotte du domaine des morts ! Pendant ce temps, elle vidait son esprit et s’occupait en attendant le retour de Ferora, ce qui n’était pas plus mal.


Par Eloah

« L’autre bout du tunnel ! Je le vois ! Ça y est ! Enfin… »

En effet, un disque de lumière venait de faire son apparition droit devant. La Ryukana s’en approchait de plus en plus, et bientôt elle pu franchir cette fenêtre. Elle découvrit alors une immense plaine verdoyante : la Plaine Eternelle. Toutes les âmes qui avaient fait le voyage se trouvaient là, absorbées dans leurs différentes activités. Elles ne remarquèrent même pas l’arrivée du dragon rouge. En fait, sa présence leur était complètement indifférente… Sans sentiments, sans émotions, ils n’avaient évidement plus de curiosité, plus d’envie de connaître l’étranger ou l’inconnu. Et, finalement, cela faisait l’affaire de la jeune dragonne, elle risquait moins ainsi de rencontrer des personnes connues.

Elle se mit donc à survoler la plaine à la recherche de Rykke. Bien entendu, elle ne le cherchait pas à l’aide de sa seule vue — déjà que celle des dragons est bien supérieure à celle des humains — mais à l’aide de tout ses sens magiques. Hélas, plusieurs heures plus tard, elle n’avait toujours rien trouvé, pas la moindre trace… Quoique, une trace lui sembla soudain familière, et si elle n’avait pas ses sens émoussés par sa longue recherche, elle ne l’aurait pas suivie. Malheureusement, c’est ce qu’elle fit.

Au bout de la piste magique, elle découvrit une âme qui lui tournait le dos. Mais, elle n’eut aucun mal à l’identifier, et pour cause, il s’agissait de son fils, disciple de Xélor : Erut-Neva. Elle fut alors submerger de remords, et s’effondra sur le sol en reprenant sa forme humaine. Elle ne pu se relever, trop choquée pour réagir. Elle pleurait toutes les larmes de son corps. Pendant ce temps, l’ancien disciple de Xélor ne se retourna même pas, aussi vide de sentiments et d’émotions que les autres.

Sa nature de mère avait complètement pris le dessus, elle ne réfléchissait plus en tant que Ryukana, encore moins comme une disciple de Féca. Tout cela était devenu secondaire pour elle. A cet instant, rien n’était plus important que son fils défunt. Elle tenta finalement de se relever pour se rapprocher de lui, en vain, ses jambes étaient bien trop lourdes…

C’est à ce moment qu’un dragon noir survola le ciel. Il faillit passer sans voir celle qu’il cherchait, mais ses sens magiques furent perturbés par l’immense tristesse qu’ils captèrent. Ce n’était pas normal dans ce monde. Il revient donc en baissant son altitude. Il vit alors la jeune femme, toute vêtue de rouge, qui pleurait. Sans se cacher, il se posa près d’elle. Il devait l’aider, Uni l’avait envoyé pour ça, après tout. De sa grosse voix, dans la langue des dragons, il dit :

« Ferora, que fais-tu là ? Pourquoi pleures-tu ? »

Il n’obtint aucune réponse immédiate, mais il patienta. Il savait que son état ne lui permettait pas d’être très réactive…

— Qui… Qui es-tu ? demanda-t-elle en se retournant doucement, dans la même langue.
— Disons que je suis un ami de ton compagnon disciple d’Osamodas. Il m’a envoyé pour veiller sur toi. Ayant déjà passé par là, il savait ce qui risquait d’arriver.
— Snif… Je suis pitoyable, hein ? Moi, une Ryukana que tu retrouves en pleurs devant l’âme de son fils défunt… Je sais bien que je ne peux rien y changer, qu’il ne peut pas comprendre ma douleur, qu’il ne peut pas me pardonner… Je sais tout cela mais je ne peux m’en empêcher… J’ai été sa mère ! Il était sous ma responsabilité ! Je l’ai laissé tomber ! s’exclama-t-elle avant de repleurer de plus belle.
— Ferora… Qu’est-ce qui caractérise le mieux les Ryukane ?
— Snif… L’abnégation de soi…
— Non, plus important encore.
— L’amour…
— Oui, l’amour inconditionnel que tout ryukana se doit de ressentir pour tout un chacun. Il est normal que tu ressentes de telles émotions, il est normal que tu sois triste, que tu te sentes responsable. Si ce n’était plus le cas, tu ne serais plus vraiment ce que tu es… N’oublie jamais que tout le monde naît avec une horloge interne qui fixe le temps de vie. Tu n’aurais rien pu faire, rien…
— Snif… J’aurais pu lui éviter de mourir comme ça… J’aurais pu lui éviter des souffrances inutiles, j’aurais pu…

Elle ne pu finir sa phrase car le dragon noir venait de la gifler. Et, contrairement à la proportion trompeuse entre leurs pattes arrières et avants qui pourrait laisser penser que ces dernières sont peu puissantes, cette gifle aurait envoyer bouler n’importe quel guerrier.

— Mais, enfin ! Ça ne va pas la tête ! Pourquoi tu me gifles ?! Pour qui te prends-tu ?
— Pour un dragon. Pour quelqu’un qui vient de te faire reprendre tes esprits.
— … Humpf ! Ne recommences plus jamais !
— Si tu ne te retrouves pas dans une telle situation à nouveau. Allez, je te ramène auprès d’Eloah, annonça-t-il avant d’ajouter devant son air interrogateur : Je te suis depuis un bon moment, je te l’ai dit. Ne t’inquiètes pas, tu as eu raison. Eloah n’avait pas le droit de savoir. Toutefois, la prochaine fois, essaye de trouver un moyen moins pénible.
— J’essayerai, répondit-elle en lui rendant son clin d’œil. Et puis, c’est vrai que je n’ai trouvé aucune trace de Rykke… Il doit être sur l’île des Résiliés. Tu as raison, rejoignons Elo.

Le dragon noir se coucha alors sur le sol pour que Fero puisse grimper sur son dos. Elle se plaça ensuite à la base de son cou, à l’endroit où la colonne vertébrale formait un creux naturel. Bientôt, le dragon s’envola avec sa passagère qui jeta un dernier regard vers l’âme de son fils. Plusieurs heures plus tard, ils arrivèrent à l’entrée du tunnel de néant qu’ils avaient emprunté pour venir ici.

— Prête ?
— Oui. Je suis remise. Tu peux y aller.
— Si je peux me permettre, tu étais vraiment impressionnante tout à l’heure. Je t’ai d’ailleurs perdu à mi-parcours.
— Merci, mais tu n’es pas mal non plus dans ton genre.
— C’est parti !

Les deux compagnons s’enfoncèrent alors dans le néant.


Par Ferora

Unician était entré sur l’île des Résiliés. Les âmes défuntes qui ne voulaient pas « partir » étaient menées ici, et elles y restaient jusqu’à ce qu’elles se décident à traversé le portail. Elles n’étaient pas maltraitées, loin de là, mais il est vrai qu’elles n’avaient pas le droit de quitter l’île. Des prêtres les aidaient à trouver le repos. Le temple était gigantesque, composé de nombreux bâtiments. En plus des âmes qui erraient dans les allées, des prêtres patrouillaient. Ils semblaient tous heureux. En fait, ça ressemblait plus à un club de vacances qu’autre chose.

Mais le temple faisait aussi office d’archive de dossiers et d’artéfacts. Unician était initialement parti chercher quelques petites affaires là-bas, cependant Tatsu l’informa que Rykke devait se trouver aussi dans ce lieu. Il faudra donc l’aider à s’échapper. Malheureusement, Unician savait que même si n’importe qui pouvait le confondre avec une âme, les prêtres, en revanche, savaient très bien faire la différence avec un esprit. Il fallait donc les éviter coûte que coûte. Il fit une fois de plus appel à ses instincts animaux.

« Allez ! Debout, petit paresseux… Nos pas comme ça. Mets tes mains comme ça, là… »

« Cette voix, cette lumière à l’horizon, je dois la rejoindre… Non ! Le moment n’est pas encore venu… »

Le disciple d’Osamodas sauta de toit en toit, se faufila à travers les coins sombres, trottina à pas de velours dans les allées. Il ne pouvait pas entrer dans la salle des archives par n’importe quelle entrée traditionnelle, les prêtres étant toujours présents pour vous accueillir. Uni sauta donc sur le toit d’un bâtiment adjacent, pris de l’élan, et bondit sur le battant d’une des fenêtres.

Ces archives avaient de bien qu’elles étaient plutôt bien rangées. Il fut aisé pour Unician de trouver où résidait Rykke. Il en profita pour y faire ses « courses » et retirer quelques feuilles de quelques dossiers par-ci, par-là. Il tomba ainsi sur le sien, le modifia à sa guise, puis évita les quelques rats de bibliothèque. Il alla, ensuite, à la salle des artéfacts prendre ce qu’il était venu chercher.

« Tatsu, je vais avoir besoin de tes services… Je vais aider Rykke à s’échapper de l’île. Bon, la traversée de la plaine ne sera qu’un petit jogging de santé, mais la falaise, je me sens mal de voler par-dessus avec notre gars sur le dos. »

Il ressortit par la même fenêtre, et repris sa traversée du temple…

« … Tes queues sont basses, quelle bêtise as-tu encore fait ? »

« Elle est si attirante. Il faut résister. »

Unician évita encore un prêtre qui passait par là. Il était bientôt arrivé, il fallait juste tourner à droite à cette rue et ça serait bon. En deux bonds, il sortit de sa cachette et se faufila dans l’entrée de la résidence de Rykke. Celui-ci était bien à l’intérieur, en train de faire des exercices de maniement d’épée.

— Hum… Intéressant, pour une âme qui ne se battra plus jamais, de faire encore quelques moulinets avec son épée.
— Qui êtes-vous, que faîtes-vous ici ?
— On va faire bref, je crains qu’on m’ai vu entrer…
— En effet, vous ne semblez pas être une âme normale.
— Vui, mais c’est pas le problème pour l’instant. J’imagine que vous souhaitez partir de cette île ? Je crois que vous cherchez à rejoindre une jolie fille qui se trouve un peu plus en amont sur le chemin ? Et si je vous proposais de faire ça, et en plus de vous amener près d’elle, vous me faîtes confiance ? De toute façon, vous n’avez pas le choix, soit vous me suivez, soit je vous force à coup de pied au derrière.
— Qu’est-ce qu’on attend alors ?
— Pffuu… Vous n’êtes pas dur en affaires. Allons-y !

Ils sortirent tous les deux discrètement du temple, Unician passant par les toits, traversèrent la forêt, et arrivèrent sur les côtes. Malheureusement, ils savaient que s’ils touchaient l’eau, ils se feraient arrêter, illico.

— Et maintenant ?
— Simple, on va sauter au-dessus !
— Il y a presque cent mètres entre ici et l’autre coté !
— Et ben, on aura qu’à sauter plus loin ! De toute façon, on n’a plus le choix, les garde arrivent. On s’est fait repérer !

Effectivement des cris de gardes retentissaient dans la forêt. Alors, Rykke courut devant Unician, se trouvant idiot de suivre une telle personne dans son plan qui n’a ni queue ni tête. Mais il le suivait quand même, l’amour donne des ailes et il espérait que ce ne serait pas qu’au figuré. Ainsi, arrivé à la fin de la plage, il ferma les yeux et sauta le plus loin possible. Alors qu’il s’attendait à sentir le liquide glaciale, quelque chose le tracta vers le haut :

— Des ailes ?! s’étonna-t-il.
— Non, juste moi et des ailes.
— Et pourquoi ne m’avez-vous rien dit ? récrimina l’ancien disciple d’Iop.
— Rhô, sinon ça n’aurait pas été drôle du tout… Allez ! Encore un petit effort et on arrivera de l’autre coté.



Rykke posa enfin le pied sur l’autre coté de la rive. Unician s’écroula, fatigué de l’effort fourni. Il se releva, néanmoins, et invoqua un sanglier sur lequel il lança un sort de déplacement félin.þ

— Humpf… Bon, allez vers cette falaise là-bas, quelqu’un ira vous chercher.
— Et vous ?
— Ne vous inquiétez pas, je vous suivrai.ß
Par Unician
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© Ferora La Feu, © Eloah Sacriange, © Unician  et © Gyloise ; © Dofus, © Wakfu, © Ankama
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