Ferora Les aventures d’Eloah et Ferora Eloah
Accès menu
Accès contenu
Flux RSS

Saison 1 : À la taverne de Soin Tan Ranci

Episode 4 : Dragon et créatures mystiques

Les compagnons font une étrange rencontre dans ce monde désolé. Cette rencontre va les mener à devoir rester un peu plus longtemps ici afin de régler, une bonne fois pour toute, une querelle qui n’a que trop duré entre des personnages légendaires. Toutefois, cette quête va amener Ferora à en dévoiler plus qu’elle n’en avait le droit. Ce qui ne sera pas sans conséquences. Mais, au moment où la jeune femme se découvre, Unician se montre de plus en plus mystérieux et imprévisible.


Page : 1 2 3 4

Malheureusement, il était trop tard. La créature n’avait eu cure des épées d’Eloah et les avait rattrapé. Alors, elle se posa entre le portail et eux, leur en bouchant l’accès. Les deux amis durent donc s’arrêter. La créature leur fut alors révélé, il s’agissait d’un dragon. Un dragon qui avait choisit de devenir pour un temps, l’un des gardiens du plan mystique des morts. Il était de la couleur de la terre sur tout son corps, mais sur ce dernier il y avait aussi une marque étrange au niveau de son cœur. Si étrange qu’elle ne pouvait être due au hasard, et bientôt, Ferora la reconnut.

— Bolgrot ?! Dragon Bolgrot ? C’est bien vous ?
— Hein ! Comment ça ? Il est mort il y a des centaines d’années… s’exclama Eloah.
— Certes, oui. Mais les dragons sont maîtres de leur destin quand ils meurent. Ils peuvent tout autant se réincarner dans notre monde à l’aide des dofus qu’ils ont créé, ou choisir d’aider dans les autres plans mystiques…
— Ce que dit ton amie est parfaitement exact, mais je m’étonne qu’elle possède un tel savoir, déclara la voix profonde et caverneuse du dragon.
— Hum… Une disciple de Féca se doit d’être très instruite sur l’Univers.
— Ah ? Vous n’êtes plus de simples bergers ?
— Heu… Si, si, nous sommes toujours bergers la plupart du temps. Mais, il faut bien occuper les longues soirées d’hiver.
— Oui, c’est tout à fait vrai. Je me souviens d’une fois où…

Et ainsi, Ferora et Bolgrot, le dragon, parlèrent un bon moment, tandis qu’Eloah restait stupéfaite d’un tel prodige. Mais bientôt, elle repris ses esprits, et posa une question pleine de bon sens : « Pourquoi nous avoir poursuivi et nous empêcher de traverser le portail ? » Un lourd silence suivit cette phrase. Finalement, rompu par le dragon : « Nul être vivant ne peut venir ici et espérer en repartir. Je suis désolé… »


Par Ferora

— Et alors quoi ? Vous allez nous tuer là, comme ça ? Deux Déesses viennent de nous sauver la vie et vous, vous vous fichez cet acte comme ça… s’exclama Eloah dont l’insolence fit rire le dragon.
— Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Jeune disciple de Sacrieur, je n’ai aucun compte à rendre aux Dieux mais… Elles vous auraient sauvé, hum ? Et pour quelle raison selon toi, hum ?
— Je, je ne sais pas… C’est allé si vite et… bafouilla Eloah intimidée par l’élévation du ton de la voix déjà si grave du dragon.
— Je dois pouvoir lire dans vos cœurs jeunes aventurières… coupa Bolgrot en s’avançant d’un pas lourd vers les deux jeunes femmes.

Il renifla ces deux dernières, pétrifiées d’une telle proximité avec la tête du dragon, retenant chacune leur souffle. Puis, Bolgrot se redressa brusquement, ce qui fit sursauter Ferora et Eloah.

— Hum… Votre amour a retenu l’attention de Sacrieur c’est certain. Pour l’aide de Feca, il semble que ce soit plus… personnel ! conclut Bolgrot en regardant du coin de l’œil Ferora sur sa dernière parole. Sur ce point, j’approuve leur intervention. Aucun pouvoir, aucune puissance, ne doit pouvoir se mettre en travers d’un grand amour, quelqu’il soit… Je l’ai appris à mes dépens…
— Alors, vous nous laissez partir ? demanda Ferora.
— Pas tout à fait, non ! Helséphine était en réalité plus puissante magicienne que je ne le pensais. Elle a fait en sorte que son âme ne puisse être séparée de celle de Rykke. Il faut dire qu’elle était sacrément amoureuse. Lui aussi d’ailleurs…
— Mais, tout deux sont morts ? se dit à elle-même Eloah à voix haute.
— Ils sont ici, c’est cela ? demanda Ferora au dragon.
— Oui. Ils sont bloqués. Tant qu’ils ne se seront pas retrouvés, ils ne pourront pas poursuivre leur chemin vers le repos éternel, à cause du sortilège d’Helséphine, ou plutôt, à cause de moi…
— On doit descendre dans cette crevasse pleine de spectres ? questionna Eloah.
— Débrouillez-vous ! Assez discuté, mettez-vous en chemin et retrouvez-les. C’est votre seul moyen de sortie, seul moyen de retrouver votre disciple de Xélor perdu alors mettez y du cœur !

Puis, le dragon s’envola en poussant un terrible cri et disparu bientôt du champ de vision des deux jeunes femmes.

« Personne ne lui a parlé de Lean ! D’où sort-il cette information ?! demanda Eloah à Ferora. »


Par Eloah

— Il a ressenti ton inquiétude lorsqu’il a reniflé ton cœur. Il a sans doute aussi ressenti ton désir profond de retrouvé une personne aimée. Il a donc pu en déduire que nous étions à la recherche de quelqu’un.
— Mais comment as-t-il sû qu’il était disciple de Xélor ? demanda encore sa compagne.
— Qui sait ? Avec les dragons, tout est possible, me disait mon père.
— Mouai. ’fin bon, c’est pas comme cela qu’on va le retrouver. Allons-y !

Il n’était qu’à quelques foulées du gouffre, mais c’était bien suffisant pour que Ferora se rende compte de ce qu’elles allaient faire. Et, cela ne l’enchantait guère. Elle qui avait pour mère secrète une Déesse, elle avait peur de ce monde de l’au-delà. Heureusement, Eloah était là. Avec elle, elle se sentait assez en sécurité pour continuer d’avancer, du moins, pour le moment.

— Je me demande comment nous allons descendre. Et aussi, comment nous allons les retrouver. Des idées, Fero ?
— …
— Fero ? Qu’est-ce qu’il y a ?
— … Rien… Rien… Je t’assure, tout va bien…
— J’ai peur moi aussi, tu sais. Mais nous devons absolument retrouvé mon frère ! Et puis, tu n’es pas seule…
— C’est vrai ça ! Quoique j’ai l’impression que vous m’ayez oublié toutes les deux, hips !
— Unician ! Mais… Comment se fait-il que tu sois ici ? s’exclama Eloah.

— Bah, en fait, c’est assez simple. Quand le disciple de Xélor a détruit le sortilège de Fero, ça m’a déstabilisé, bah ouai, puisque je m’étais solidifié / stabilisé à l’intérieur de ce sortilège. Donc quand il a détruit le sortilège, il a aussi détruit mon enveloppe corporelle, il m’a fallut du temps pour me reconstituer. Mais, regardez ! J’ai réussi à trouver un tonneau de bière ! Vous en voulez ? Burp !
— Heu, non merci, pas pour l’instant, répondit Eloah.
— Moi, je veux bien par contre. J’en ai besoin, je crois, répliqua Ferora.
— Tiens ! Et, dites-moi, qu’est-ce que vous faîtes au bord de ce gouffre ? Hips !
— On cherche un moyen de descendre. On doit retrouver Helsépine et Rykke Errel pour les aider à retrouver leur chemin vers le repos éternel, lui expliqua Eloah.
— Z’êtes bizarres. Et Lean dans tout ça ? Il est où ?
— Il a été emmené par le traître, à ce qu’il semblerait, répondit Ferora.
— Et pourquoi vous restez ici alors ? Hips !
— Le dragon, Bolgrot, nous bloque le passage. On ne peut s’échapper d’ici sans l’aider, donc sans aider Helsépine et Rykke. Et, c’est au fond de ce gouffre qu’ils doivent se trouver puisque je vois pas mal de fantôme déjà d’ici, affirma Eloah.
— Ah ! Hips ! Dans ce cas, je crois que le moment est venu de faire appel à mon dragon rouge.
— Tu crois qu’il pourra nous transporter ?

Sans répondre à la disciple de Sacrieur, Unician commença son invocation. Il fut d’abord entouré de fumée qui devient de plus en plus rougeoyante, comme s’il s’agissait de spectres de flammes depuis longtemps consumées. Bientôt cette fumée se rassembla à la droite du disciple d’Osamodas, et prit peu à peu la forme d’un majestueux dragon rouge. Mais, ce n’était pas terminé. Au fur et à mesure de l’invocation, le dragon gagnait en couleurs, et même en opacité. Il se solidifiait devant les yeux ébahis de la disciple de Sacrieur !

— Mais… Comment c’est possible ?
— Et bien, les dragons sont presque immortels. Ils ont une très longue vie, sont très difficile à tuer, et, en plus ils peuvent se réincarner s’ils ont pondu un dofus. Ce n’est donc pas parce que le corps d’Unician est mort de vieillesse que son dragon en a fait autant, expliqua Ferora pendant que celui-ci finissait de se matérialiser.
— Fero a raison, à ceci près que cela me demande beaucoup plus d’énergie de l’invoquer maintenant que je suis un spectre, hips !
— Je m’en doutais, mais j’en étais pas sûre… Tu nous montres comment s’installer sur son dos ?
— Suivez-moi, burps ! J’vais peut-être arrêter la bière pendant le vol, ça ne m’a jamais vraiment réussi…

Ils furent bientôt assis tout les trois sur le splendide dragon rouge d’Unician. C’est sans doute une chose étonnante qu’un dragon élevé par Unician soit splendide, mais quand on y réfléchit, c’est en réalité tout à fait logique. Un dragon a la mémoire de ses nombreuses réincarnations et celles de ses ancêtres, il n’a donc nul besoin d’apprendre à faire quoique ce soit. Lorsqu’on dit qu’on élève un dragon, on devrait plutôt dire qu’on est son réservoir à cajolerie, ou à paroles, car c’est bien ce qui fait qu’un dragon s’attache à un humain, son cœur et son intelligence…

L’envol du dragon fut aussi majestueux qu’il était splendide, et bientôt nos trois amis s’enfoncèrent dans le gouffre, vers le presque inconnu !


Par Ferora

Le dragon rouge d’Unician survolait les fantômes dans le gouffre, ces derniers ne semblèrent pas remarquer sa présence et poursuivirent leur route toujours dans la même direction. Eloah se souvint soudainement d’une chose…

— Je me rappelle, quand nous avons appris tout jeune que nous avions un défunt grand frère, Tyfou, maman nous avait expliqué avec Ahiâm que son âme avait trouvé la paix car c’était une bonne personne et qu’il existait quelque part, des êtres magiques qui « sélectionnaient » les âmes en fonction des actes passés et qui les dirigeaient alors soit vers l’oubli, soit vers le bonheur éternel.
— Autrement dit ? demanda Unician.
— Hum… Je pense qu’elle ne nous a pas tout dit exactement. On était petit, elle n’a pas voulu nous effrayer.
— Tu penses que ces êtres seraient ici ? demanda Ferora.
— Sûrement, et les fantômes là en bas ne vont que dans une direction, soit vers l’enfer, soit vers le paradis. La sélection des âmes a dû se faire plus en amont.
— Il faut faire demi-tour et remonter à contre-sens ce flux de fantômes. On devrait arriver à l’endroit où les âmes sont « triées » si je puis dire ainsi, ajouta Ferora.
— C’est sûr, mais je ne sais pas comment vont réagir ces fameux êtres s’ils voient des vivants ici…
— Si c’est le seul moyen de sortir d’ici, faut tenter le coup, on a rien d’autre, conclut Unician qui pria alors à son dragon de faire demi-tour.

Les trois amis et le dragon volèrent un moment, le cœur palpitant, ne sachant à quel moment ils allaient découvrir le carrefour redouté. Entre temps, Eloah s’était souvenue, à nouveau, le nom des êtres chargés de juger les âmes. Il s’agissait d’Ôzirysses et ils étaient au nombre de douze, un pour chaque Divinité. Ce sont des créatures très anciennes, dont l’existence n’a jamais été prouvée et donc, qui alimentent de nombreux contes et légendes locales. Les trois amis discutaient des éventualités d’approches de ces êtres et de la manière de leur expliquer leur présence ici, ainsi que leur mission de retrouver les âmes de Rykke Errel et Helspéhine, quand brutalement, le dragon rouge d’Unician se cabra dans les airs. A la suite de quoi il entraîna la chute d’Eloah et Ferora qui tombèrent toutes deux sur les fesses, sans trop de mal.

« Aiheu ! Uni, tu as fait boire ton dragon aussi, ou quoi ? » demanda Eloah en se relevant avec un peu de peine.

Quand elle fût debout, elle vit Ferora, face à elle, déjà relevée et figée, le regard fixe. Elle avait arreté son regard sur quelque chose dans le dos d’Eloah. Aucun fantôme, par ailleurs, n’était visible à l’horizon, comme si ils avaient tous disparus. Un grand silence régnait. Eloah se retourna alors très doucement. Unician était sous l’emprise d’un Ôzirysse, il ne pouvait bouger ni prononcer mot. L’Ôzyrisse regardait les deux jeunes femmes et son regard semblait vide, comme s’il était impuissant ou ne savait que faire. Les Ôzyrisses sont des êtres semi-spectraux, leur morphologie se rapproche beaucoup de l’image que l’on a des élementales dans les légendes sur les quatre éléments majeurs, l’eau, le feu, la terre et l’air. En fait, c’est leur proportion en chacun de ses éléments qui détermine leur appartenance à telle ou telle Divinité. L’Ôzirysse qui se tenait devant Eloah et Ferora était en grande partie constitué de feu, des flammes vertes et rouges recouvrant une grande partie de son « corps ».


Par Eloah

Les flammes vertes représentaient bien sûr la nature, l’herbe verte, les feuilles vertes ; tandis que les flammes rouges, encore plus évocatrices, représentaient naturellement le feu, dont Osamodas était un des maîtres avec Féca, Crâ et Xélor. Bien entendu, l’association aux flammes vertes nous indiquait immédiatement qu’il s’agissait de l’Ôzirysse chargé de juger les disciples d’Osamodas.

Toutefois, il avait dû être si surpris de voir un de ces disciples vivant, même s’il était à l’état de spectre, qu’il ne savait plus ce qu’il devait faire. D’autant plus qu’il n’avait sans doute jamais été confronté à pareille situation. Néanmoins, son regarde vide n’avait rien à voir avec cet évènement. En fait, au bout d’un moment, devant bien prendre une décision, il construisit une cage magique et y enferma l’étrange disciple. Puis il reprit son travail comme si de rien n’était, toujours de son regard vide. Enfin, vide à nos yeux, car en réalité, ceux-ci jugeaient l’âme des disciples, ces yeux se trouvant sur un autre plan mystique inaccessible aux fantômes et même à toutes autres choses que les âmes, et, ces yeux…

Unician étant maintenant libre de parler, il tenta d’appeler ses amies à l’aide, mais celles-ci étaient trop loin pour l’entendre correctement. L’Ôzirysse avait, en effet, placé la cage au niveau de sa tête, à environ deux cents mètres du sol où ses amies avaient atterris…


Par Ferora

Tout en jugeant les âmes, l’Ôzirysse se mis à émettre des sons particuliers. L’intonation de sa « voix » passait par des niveaux très aigus, puis très graves, très rapidement, ce qui insupportait les oreilles d’Eloah et de Ferora. Quand il eut fini, d’autres Ôzirysses vinrent examiner Unician. Ils se succédèrent, un à un, retournant ensuite plus loin et très rapidement à leurs tâches.

— Fero, je me demande bien ce qu’ils vont faire… Et, pas moyen d’entrer en contact avec eux, ils ne nous ont même pas vu…
— …
— Youhou ? Fero ?
— Attends ! Je réfléchis…
— Une idée ?
— Peut-être. Il y a au moins une chose à laquelle ils doivent pouvoir répondre ou qu’ils doivent pouvoir comprendre.
— Hum ?
— Les éléments, feu, air, terre et eau. C’est notre interface pour communiquer avec eux.
— Pas bête, mais on ne connaît pas leur langage des signes, si je puis dire…
— Je dois réfléchir encore…

Alors que Ferora réfléchissait, Eloah faisait les cent pas. Toutefois, après quelques petites minutes de réflexion, Ferora eut une idée.

— Allez Elo ! Invoque autant d’épées dansantes que tu puisses.
_lAh ? Tu veux danser avec le gros enflammé ?
— Tss… Ne fais pas l’idiote et suis mon plan à la lettre.
— Bien !

Eloah commença alors à invoquer deux épées dansantes. Mais, à sa surprise, cela fût plus difficile qu’à la normale. En effet, cet endroit était bien particulier et les pouvoirs des Dieux semblaient atténués, peut-être à cause de la présence de Bolgrot ou de la fonction de cette terre des morts… Eloah mit donc un certain temps pour invoquer finalement une petite dizaine d’épées dansantes.

— Hum, je vais m’arrêter là, Fero. Après, j’ai peur de perdre le contrôle sur l’une d’entre elles. J’ai progressé avec elles mais pas au point d’en diriger une armée !
— Il ne s’agit pas d’une armée, plutôt d’un support.
— Support ? Pour ?
— Je t’explique donc… Je peux manipuler le feu, élément que peuvent percevoir ces êtres. Cependant, manipuler le feu reste insuffisant pour décrire un message, et surtout, cela risque d’être épuisant. Je vais donc enflammer tes épées, et toi, tu leur feras faire des signes.
— Hum… Hum… Ingénieux ! Même, ingéniale ! ajouta-t-elle malicieusement.
— Il faut que tu les envoies au niveau de ses yeux, enfin, je crois que ce sont ces yeux…
— Allons-y alors ! Chauffe Fero !

Ferora enflamma donc les dix épées dansantes qu’Eloah envoya s’agiter devant l’Ôzirysse. L’attention de ce dernier fut alors immédiatement détournée de son activité vers les épées. L’Ôzirysse créa alors une sorte de barrière spectrale qui mit les fantômes qui arrivaient en attente de leur jugement. Le regard de l’Ôzyrisse changea alors complètement, comme si ses « yeux » se dévoilaient. On sentit alors, contrairement à précédemment, une présence dans son regard. Son regard, d’ailleurs, ne quittait pas les épées enflammées et semblait attendre quelque chose, un signal, un mouvement…

« Fero, je leur fais faire quoi maintenant ? »


Par Eloah
Page : 1 2 3 4

Commentaires sur l’épisode :

Aucun commentaire, soyez le premier !
Ajouter un commentaire






* : Champs obligatoires

Nous contacter | Signaler un bogue | Plan | Règles | Accessibilité | En savoir plus | Flux RSS des brèves | Fero’blog | Portail - ferora.fr
1 visiteur, ces cinq dernières minutes

Le monde dans lequel évolue les personnages n’est pas de notre création, seules leurs aventures propres le sont.
© Ferora La Feu, © Eloah Sacriange, © Unician  et © Gyloise ; © Dofus, © Wakfu, © Ankama
Icônes de Crystal Clear par Everaldo Coelho, sous LGPL

Temps de chargement de la page : 0,01570892 secondes
Valid XHTML 1.0 Transitional CSS Valide ! [Valid RSS]